Docker sur Proxmox, sans les tracas réseau
Docker lui-même est simple ; c'est son réseau qui est la partie difficile. Les conteneurs se cachent derrière le NAT, macvlan empêche l'hôte de joindre ses propres conteneurs, et obtenir une IP du routeur devient un projet en soi. Atlas démêle cela avec Atlas Link : chaque conteneur vit sur le réseau local comme un véritable appareil. Par-dessus vient une bibliothèque Docker sélectionnée : sélection, installation en un clic, actif instantanément.
Les maux de tête familiers
L'obscurité du NAT : le conteneur tourne mais reste invisible sur le réseau. Chaque service s'atteint via des redirections de port, et les collisions se gèrent à la main.
Le piège macvlan : essayez de donner une véritable IP à un conteneur et l'hôte ne peut plus joindre son propre conteneur. Les forums regorgent de cette question.
Le décalage DHCP : obtenir une IP du routeur n'est pas le comportement naturel de Docker. Au redémarrage, l'adresse dérive, il n'y a pas de nom DNS, et le jeu du « c'était quelle IP déjà » commence.
Atlas Link : chaque conteneur un véritable appareil LAN
Atlas Link fait des conteneurs une partie naturelle du réseau local :
Une véritable IP DHCP du routeur
Chaque conteneur atteint le réseau avec sa propre adresse MAC ; le routeur lui attribue son IP et il apparaît dans la liste des appareils comme tout le reste.
Atteignez-le par son nom : service.local
Chaque conteneur annonce son nom via mDNS : jellyfin.local, pihole.local. Fini de mémoriser des IP.
L'isolation de l'hôte est résolue
Le piège classique de macvlan où « l'hôte ne peut pas joindre son conteneur » n'existe pas dans Atlas Link ; l'hôte communique normalement avec ses conteneurs.
L'identité tient bon à travers les redémarrages
Même lorsqu'un conteneur redémarre, son identité réseau est préservée ; Atlas maintient la dérive d'adresse synchronisée.
Une bibliothèque Docker sélectionnée
Pas besoin d'écrire un compose à partir de zéro : les applications sélectionnées s'installent en un clic et deviennent actives instantanément via Atlas Link :
Chaque application arrive avec une version figée et revue ; pas de changement d'image surprise.
Un résumé des ressources avant l'installation : combien de RAM, combien de disque, quelle identité réseau. Après confirmation, l'installation se lance.
Un point de restauration est pris avant l'installation ; en cas de doute, le retour en arrière ne laisse aucune trace.
Un fichier compose personnel est traité de la même façon : il se connecte à Atlas Link et profite du même confort.
VM ou LXC ?
La façon propre d'exécuter Docker sur Proxmox est une VM complète : son propre noyau, une isolation totale, la voie officiellement prise en charge. Docker dans LXC est possible mais l'isolation imbriquée s'affaiblit. Atlas gère l'hôte Docker dès l'installation ; il apparaît sur la carte comme tout le reste.
Questions fréquentes
- Le conteneur obtient-il vraiment une IP de mon routeur ?
- Oui. Atlas Link place le conteneur sur le réseau avec sa propre adresse MAC ; le serveur DHCP attribue l'IP et elle apparaît dans la liste des appareils du routeur. Une réservation statique peut aussi être définie depuis le routeur.
- Le problème macvlan « l'hôte ne peut pas joindre le conteneur » existe-t-il ici ?
- Non. Atlas Link résout cette isolation au niveau du bridge ; l'hôte et les conteneurs se voient normalement. C'est le problème le plus connu d'une configuration macvlan classique, et Atlas Link existe précisément pour cela.
- Puis-je atteindre les services par leur nom ?
- Oui. Chaque conteneur annonce son nom via mDNS ; les appareils du réseau atteignent des adresses comme jellyfin.local. Plus besoin de mémoriser des IP, ni d'entrées DNS manuelles.
- Dois-je exécuter Docker dans une VM ou une LXC sur Proxmox ?
- Une VM complète. Avec son propre noyau et une isolation totale, c'est la voie officiellement prise en charge ; Docker dans LXC affaiblit l'isolation imbriquée. Atlas gère la VM hôte Docker dès l'installation.
- Ai-je encore besoin de quelque chose comme Portainer ?
- Comme la bibliothèque, le cycle de vie et l'identité réseau sont dans Atlas, la plupart du temps non. Portainer peut tout de même tourner en parallèle ; ils n'entrent pas en conflit.
- Puis-je utiliser mes propres fichiers compose ?
- Oui. Un fichier compose existant peut être repris ; Atlas Link ajoute l'identité réseau et le nom .local, et il fonctionne avec le même confort que les applications de la bibliothèque.
Fiches liées
- Donner à un conteneur sa propre adresse sur le réseau : ce que vous gagnez, ce que vous payez On peut publier un conteneur par sa propre adresse plutôt que par un numéro de port. Le gain est réel, le prix aussi, et le second se découvre en général après coup.
- Le conteneur a changé tout seul : ce que promet vraiment l’étiquette « latest » Vous n’avez rien mis à jour, et pourtant le conteneur se comporte autrement. Ce n’est pas une panne : latest n’est pas une version, c’est un pointeur. L’enjeu n’est pas d’avoir le plus récent, c’est de pouvoir revenir en arrière.
- Où Docker a sa place sur Proxmox : la décision de placement et le piège de compose Où vous mettez les conteneurs n’est pas affaire de goût, c’est affaire de rayon d’impact. Et un fichier compose ressemble à de la configuration alors que c’est un programme que vous exécutez.