Proxmox vs Synology VMM : quand le NAS est à bout de souffle

Virtual Machine Manager fait paraître gratuite la première VM sur un Synology ; la troisième VM fait paraître le NAS petit. Proxmox est la marche naturelle au-dessus, et la peur de perdre le confort DSM retarde ce pas. Atlas enlève cette peur.

Ce que les deux mondes font différemment

Synology VMM est réellement pratique : il vit dans DSM, ne demande aucun matériel en plus, et son interface tient la main. Il est aussi borné : des processeurs grand public, une RAM limitée, des licences par nœud pour certaines fonctions, et un hyperviseur invité dans un système de NAS.

Proxmox est l'échange inverse : une virtualisation dédiée avec KVM et LXC, ZFS, snapshots, clustering, passthrough PCIe, sur le matériel choisi. L'échange porte sur l'interface : la chaleur de DSM cède la place à un panneau d'administration et, sur les bords, à un shell.

On quitte rarement Synology par lassitude ; on part parce que les charges ont grandi. La question est de savoir si monter d'un cran doit signifier renoncer au confort. Non.

Les signes que le NAS s'essouffle

Si plusieurs de ces signes sont familiers, la marche est due :

Les VM sont bridées à un ou deux cœurs et se disputent encore la RAM avec les services du NAS.

Snapshots et sauvegardes de VM s'étirent en heures sur des disques de classe NAS.

Une charge a besoin d'un GPU ou d'un périphérique PCIe que le NAS ne peut pas transmettre.

Les services sérieux tournent en Docker sur le NAS, et chaque redémarrage du NAS les fait tous tomber d'un coup.

Le nombre de VM veut grandir et la licence VMM ou le matériel disent non.

La conception se fait autour des limites du NAS plutôt qu'autour des besoins des charges.

Monter d'un cran sans perdre le confort

Atlas donne à l'hôte Proxmox une expérience de classe NAS : visuelle, guidée et calme.

Le confort DSM sur un vrai hyperviseur

Un cockpit visuel pour invités, stockage, réseau, mises à jour et sauvegardes ; monter d'un cran cesse de ressembler à une régression d'ergonomie.

Un stockage qui se voit

Pools, datasets et disques sont dessinés sur une carte de flux avec la santé visible ; ce qu'un hyperviseur a de plus proche du Storage Manager.

Les applications suivent

Les services auto-hébergés s'installent depuis une bibliothèque sélectionnée en un clic, chacun avec sa propre adresse LAN. Comme le Centre de paquets, sur du vrai matériel.

Snapshots et sauvegardes de premier ordre

Snapshots d'invités, couverture de sauvegarde et restauration tournent en flux guidés, avec un snapshot pris avant les changements risqués par défaut.

Vrai passthrough, vraie marge

GPU et périphériques PCIe atteignent les invités qui en ont besoin, et le choix du matériel reste libre.

Local par conception

Comme le NAS, tout tourne et reste dans le réseau local. Atlas dessine et gère l'hôte localement ; rien ne dépend d'un cloud.

Questions fréquentes

Synology VMM suffit-il pour un homelab ?
Pour une ou deux VM légères, souvent oui. Le plafond arrive avec les besoins en CPU, RAM et passthrough ; ce plafond est la raison d'être de cette comparaison.
Proxmox est-il plus dur à tenir que DSM ?
Proxmox nu demande plus que DSM, surtout sur les bords. Atlas existe pour combler exactement cet écart, avec des flux guidés et un cockpit visuel.
Puis-je garder le Synology ?
La plupart le gardent : le NAS redevient un excellent stockage, et le calcul déménage sur l'hôte Proxmox. Les deux travaillent côte à côte.
Comment les VM passent-elles de VMM à Proxmox ?
En images disque : export depuis VMM, import dans Proxmox, réseau rebranché. Les services Docker se redéploient depuis leurs fichiers compose.
Est-ce que je perds l'expérience boutique d'applications ?
Non. La bibliothèque sélectionnée d'Atlas installe les applications auto-hébergées en un clic, chacune visible sur le LAN sous son propre nom.
Combien cela coûte-t-il ?
Proxmox est gratuit ; le matériel reste au choix du client ; Atlas est une couche de confort payante par-dessus. Le NAS continue de faire ce qu'il fait de mieux.

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